Falcone

Sculpture

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Louis Montanaro, connu aussi sous le nom d’artiste « Falcone », se retrouve dès son plus jeune âge influencé par le milieu de l’art. En effet, né d’un père peintre et sculpteur, c’est à l’âge de 3 ans qu’il réalise sa toute première œuvre dans l’atelier de son papa. Occupant une partie de l’atelier de son père Renato, Louis est conscient de cette chance et le talent n’est pas héréditaire, c’est donc avec beaucoup de travail, de temps et de patience que Falcone arrivera à trouver sa propre marque de fabrication.

Si la réputation du « padre » n’est plus à faire, l’avenir de Louis est à construire et c’est lui seul qui décidera de peindre ou non la toile blanche de sa vie. Pourquoi Falcone ? « Pour me différencier de mon père, mais aussi parce que c’est le nom de la grand-mère, que je trouve très beau ».

C'est grâce à une rencontre amoureuse que Falcone s'investit réellement dans son art. Non, les poètes maudits n’ont rien inventé… la femme est une muse et l’amour une force créatrice ! Il commence par peindre de plus grands formats et se met à la sculpture au printemps 2014. Il imagine des animaux puissants et des signes anticonformistes (sculptures "fuck"). Pourtant, Falcone n’est ni antisocial, ni anticonformiste. « Je ne cherche pas à me démarquer par la provocation, même s’il y a un peu de provoc dans les œuvres de chaque artiste et dans l’esprit de chaque être humain ! Ma première sculpture s’appelle « Lucky » et c’est le nom de mon chat. J’ai eu envie de le sculpter parce que quand je le gratouillais derrière les oreilles, il fermait les yeux et baissait ses oreilles systématiquement. C’est anticonformiste ça ? Pour le taureau, ce qui m’intéressait c’était le mouvement du symbole de la marque Lamborghini. Quant aux « fuck », il me restait un jour un petit morceau de polystyrène et je me suis dit « fuck, je vais faire un fuck ! ».

Bien sûr, grâce à son père Louis a déjà une histoire. L’histoire de Louis est faite de couleurs, de matières à toucher, à découper, à transformer. Cette histoire ne fait que commencer.